“Je suis confortable, pas très riche”

L’artiste de 72 ans a tenu à rappeler son propre rapport au travail et à l’argent. Il refuse l’idée d’appartenir aux ultra-riches, affirmant qu’il continue de travailler pour gagner sa vie. Pour lui, l’impôt doit rester proportionnel aux revenus et servir des objectifs clairement définis. Sur la taxe Zucman, il se montre sceptique : « Si c’est pour entretenir des associations ou des copains, non ». Une critique directe de ce qu’il perçoit comme des dérives possibles dans l’utilisation des fonds publics.
Patrick Sébastien conserve néanmoins une position constante : payer beaucoup d’impôts est normal lorsque l’on gagne beaucoup d’argent, un principe qu’il dit avoir toujours défendu. Mais la taxe Zucman, selon lui, manque de garanties et risque d’être mal orientée. Cette prise de parole illustre bien la complexité du débat : même parmi ceux qui soutiennent l’impôt, la méfiance demeure face à des réformes fiscales jugées trop floues ou mal ciblées.
