Derrière un impôt que chacun paie sans vraiment y prêter attention se cache une mécanique contestée : la taxe d’ordures ménagères, associée à la taxe foncière, finance la collecte des déchets. Pourtant, son montant suscite polémiques, inégalités territoriales et soupçons de détournement d’usage.
Chaque Français génère en moyenne 561 kilos de déchets par an, collectés par un service public dont le financement repose en grande partie sur la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Prélevée en même temps que la taxe foncière, elle concerne aussi les locataires, puisque les propriétaires bailleurs la répercutent dans les charges. Seules quelques catégories de personnes peuvent en être exonérées, et certaines communes remplacent ce système par une redevance spécifique, bien plus marginale.


