Une altercation à l’origine de son éviction
Les faits à l’origine de cette situation remontent au 17 juillet 2026, date à laquelle une altercation impliquant Stéphane Blancafort et Catherine Davydzenka aurait eu lieu. L’incident a entraîné l’intervention des autorités judiciaires et provoqué des répercussions sur la carrière du comédien.
Selon les informations rapportées par Le Parisien le 22 septembre, TF1 et STUDIO TF1 ont décidé d’écarter Stéphane Blancafort à titre conservatoire après la médiatisation de cette affaire. Cette mesure a précédé l’annonce publique de son départ de la série.
La situation a également suscité des réactions au sein de l’équipe artistique. D’après les témoignages rapportés, certains collaborateurs du feuilleton ont exprimé leur tristesse face aux événements, tout en préférant éviter d’aborder cette affaire pendant les journées de tournage.
Une enquête judiciaire aux versions contradictoires
Parallèlement aux conséquences professionnelles de cette affaire, le parquet de Nîmes a ouvert une enquête de flagrance pour des faits présumés de violences sur partenaire et de dégradations de biens appartenant à autrui. Les investigations doivent permettre de déterminer précisément les circonstances de l’altercation et les éventuelles responsabilités des personnes concernées.
Les deux comédiens présentent des versions différentes des événements. Par l’intermédiaire de ses avocats, Stéphane Blancafort conteste les accusations portées contre lui et affirme avoir agi en état de légitime défense. Ses représentants soutiennent que les gestes reprochés à leur client auraient été commis pour se protéger.
De son côté, Catherine Davydzenka conteste cette version des faits, notamment les arguments avancés par la défense de son ancien compagnon. Les déclarations contradictoires des deux parties constituent des éléments que la justice devra examiner.
La remise en liberté de Stéphane Blancafort à l’issue de sa garde à vue ne constitue pas une décision sur sa culpabilité ou son innocence. La procédure judiciaire suit son cours et l’acteur bénéficie de la présomption d’innocence. Ses représentants ont également évoqué la possibilité d’engager des poursuites contre Catherine Davydzenka.

