Le cas italien : une procédure judiciaire accélérée
En Italie, l’expulsion passe par un jugement, mais celui-ci est conçu pour être rapide. Les squatteurs risquent jusqu’à deux ans d’emprisonnement et une amende dépassant 1 000 euros. Cette fermeté judiciaire témoigne de la volonté de dissuader toute tentative d’occupation illégale, même si la procédure reste moins expéditive qu’en Allemagne.
Une tendance européenne à la tolérance zéro
Partout en Europe, les législations évoluent vers une répression renforcée du squat. La tendance générale est claire : protéger davantage les propriétaires et réduire les délais d’intervention. La France, malgré un durcissement, reste perçue comme moins réactive que ses voisins. Le modèle allemand, avec son efficacité redoutable en 24 heures, s’impose comme une référence dans ce débat brûlant.
