La police affirme également avoir découvert d’autres substances illicites à son domicile. L’enquête vise désormais à déterminer si d’autres victimes pourraient être liées à cette affaire.
Une popularité inquiétante sur les réseaux sociaux
Le fait divers a pris une tournure inattendue après la diffusion de la photographie de la suspecte. Selon The Korea Herald, son compte Instagram a vu son nombre d’abonnés exploser en quelques jours, passant de 265 à près de 10 000.
Sous ses publications, de nombreux commentaires expriment admiration ou incrédulité, certains internautes estimant qu’elle “ne ressemble pas à une tueuse”. Ce phénomène de fascination pour une personne accusée de crimes graves interroge profondément.
L’hybristophilie, une attirance pour le crime
Des experts cités par la presse coréenne évoquent l’hybristophilie, un terme désignant l’attirance envers des individus ayant commis des actes violents. Shin Sung-man, professeur de psychologie à l’université mondiale de Handong, explique que certaines personnes peuvent être attirées par le pouvoir ou la transgression que semblent incarner ces figures criminelles.
