Cette question a récemment refait surface dans le débat public, notamment suite à la décision de Marlène Mourier, maire de Bourg-lès-Valence, qui a refusé d’unir une Française et un Tunisien en situation irrégulière. Dans la foulée, quatre élus ont signé une tribune publiée par Le Figaro, appelant à une interdiction légale de ce type de mariage, relançant ainsi le débat sur la compatibilité entre lois républicaines et statut migratoire.
Des écarts selon l’âge, le genre et la catégorie sociale

L’analyse détaillée des résultats montre des disparités d’opinion selon les profils :
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Les hommes (75 %) sont légèrement plus nombreux que les femmes (72 %) à soutenir cette interdiction.
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Les plus de 65 ans y sont largement favorables (80 %), tout comme les 50 à 64 ans (78 %) et les 50 ans et plus (79 %).
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Les moins de 35 ans restent plus divisés, avec 63 % de « oui » chez les 25-34 ans, ce qui reste une majorité, mais plus nuancée.
Sur le plan socio-économique, le soutien est également majoritaire :
