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22 août 2026

“Son patrimoine, sa vie privée” : Cyril Hanouna apeuré par la transparence et c’est un ami qui le dit

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Tout a commencé avec la parution d’une Une fracassante : « Hanouna 2027 », relayée par Valeurs Actuelles. Le magazine suggérait que l’animateur phare de Touche Pas à Mon Poste envisageait sérieusement de se lancer dans la course à l’Élysée. Une rumeur aussitôt relayée et commentée sur les plateaux et réseaux sociaux. « C’est un truc de fou ! », s’est exclamé Hanouna, ce mardi 29 avril, au micro d’Europe 1 dans son émission On marche sur la tête. Il a formellement démenti toute velléité présidentielle, mettant fin – du moins officiellement – à cette spéculation enflammée.

Des proches qui y voient une stratégie

Si l’intéressé balaie l’information d’un revers de main, certains proches y voient un coup de communication habile. Contactés par Le Parisien, plusieurs observateurs du monde des médias avancent l’idée d’un « ballon d’essai » destiné à tester l’opinion. « Il garde les deux fers au feu. Ça lui permet de mesurer les réactions, tout en préparant tranquillement sa rentrée sur M6 », analyse une source bien informée. L’article de Valeurs Actuelles pourrait donc servir à jauger l’impact potentiel d’une telle idée.

Une hypothèse jugée improbable par les analystes

Du côté des experts politiques, le scepticisme domine. Christophe Barbier, éditorialiste aguerri, qualifie l’idée d’une candidature de « fiction ». Il souligne la rudesse de la vie politique : « La présidentielle, c’est une essoreuse. Il faut des reins solides, un patrimoine transparent, une vie privée en béton. » Philippe Moreau-Chevrolet, spécialiste en communication, va dans le même sens : « Il faut être prêt à voir tous ses secrets déballés. »

Une perte d’influence à redouter ?

Au-delà des contraintes, la perspective d’une candidature pourrait être contre-productive pour Hanouna lui-même. « S’il devient vraiment candidat, c’est terminé. Il doit quitter l’antenne et perdra son influence. Zemmour a payé pour le savoir », rappelle Barbier. L’animateur incarne un pouvoir médiatique considérable. Se lancer en politique signifierait sans doute sacrifier ce statut, pour un résultat incertain.

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