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16 juillet 2026

Son fils tente de mettre fin à ses jours, elle prend deux jours pour rester à son chevet : elle est licenciée dans la foulée

Face à ce qu’ils qualifient d’injustice manifeste, les syndicats interpellent directement les autorités de la Ville de Genève. Pour eux, la municipalité, en tant qu’autorité de tutelle du musée et signataire du contrat avec LGE, ne peut rester passive. Le secrétaire syndical Thierry Horner appelle à une réaction ferme : soit la salariée est réintégrée, soit le marché public attribué à l’entreprise doit être révoqué.

« Des décisions courageuses » exigées

Selon les syndicats, le cadre légal le permet. Le règlement des marchés publics autoriserait la Ville à retirer un contrat à une société qui ne respecte pas la santé et la dignité de son personnel. « Nous demandons aux autorités de prendre des décisions courageuses », insiste Thierry Horner, soulignant que l’enjeu dépasse largement un simple conflit du travail.

Plusieurs élus municipaux ont également réagi, à l’image de Joëlle Bertossa et Alfonso Gomez. Tous deux estiment la situation « scandaleuse » si les faits rapportés sont confirmés. Ils rappellent toutefois qu’une procédure judiciaire serait nécessaire pour justifier légalement la révocation du contrat liant la Ville à l’entreprise incriminée.

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