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28 juillet 2026

Son fils de 12 ans imite sa signature pour le collège, le père le gifle, les profs alertent la justice

Face au prévenu, la présidente insiste sur l’impact psychologique d’un tel geste. « Quand un enfant subit des violences de la part de son parent, il n’a plus de protecteur », souligne-t-elle avec fermeté. Depuis les faits, le père et le fils ont entamé un suivi psychologique, preuve que les blessures ne sont pas uniquement physiques et que le traumatisme dépasse largement l’instant de la gifle.

Un contexte familial fragile mis en avant par la défense

L’avocate du père évoque un environnement familial particulièrement éprouvant. Les parents sont séparés, la mère de l’adolescent étant atteinte d’un cancer, et le garçon vit exclusivement chez son père. La défense plaide le dérapage isolé, celui d’un homme dépassé par la situation, sans antécédent de violence, mais fragilisé par des responsabilités lourdes à porter seul.

Le ministère public requiert cinq mois de prison avec sursis, assortis d’un stage de responsabilité parentale. Le tribunal va finalement au-delà : huit mois de prison avec sursis, l’obligation de suivre ce stage éducatif, et 2 500 euros de dommages et intérêts à verser au fils. Une décision qui vise autant à punir qu’à prévenir toute récidive.

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