
Le reflux acide n’irrite pas seulement l’œsophage : il stimule aussi un réflexe de salivation. L’organisme, cherchant à neutraliser l’acidité, produit davantage de salive, souvent au détriment du confort nocturne. Brûlures d’estomac, toux nocturne ou goût amer doivent pousser à consulter pour un traitement adapté.
Maladie de Parkinson : la salivation comme symptôme méconnu
Chez les patients atteints de Parkinson, les troubles moteurs s’accompagnent souvent de problèmes de déglutition. La combinaison d’une production accrue de salive et d’une difficulté à l’avaler accentue l’hypersalivation nocturne. Tremblements, raideur musculaire ou lenteur des gestes doivent inciter à évoquer le sujet avec un neurologue.
Thrombose cérébrale : quand la déglutition devient difficile
Un accident vasculaire cérébral (AVC) peut endommager les nerfs qui contrôlent la déglutition. Une salivation unilatérale, associée à une asymétrie faciale ou des troubles de la parole, constitue une urgence médicale absolue. Dans ce cas, chaque minute compte pour limiter les séquelles.
