Une décision longuement mûrie par le journaliste

Selon des informations révélées par Télérama et confirmées peu après par Libération, Claude Askolovitch cessera d’intervenir dans la matinale à partir de juillet 2025. Il abandonnera également sa chronique de 6h15 dans la pré-matinale, présentée par Mathilde Munos. Après huit années de dévouement matinal, le journaliste a estimé que le moment était venu de préserver sa santé.
Un chroniqueur devenu une voix incontournable

Claude Askolovitch était en charge de la revue de presse quotidienne à 8h47, un rendez-vous que les auditeurs avaient intégré à leur rituel du matin. Son arrivée en 2017 avait marqué un tournant, succédant à Patrick Cohen et accompagnant l’ascension de Salamé et Demorand. Depuis, sa voix et son regard singulier sur l’actualité avaient fidélisé un large public.
Une décision motivée par des raisons de santé

Dans un entretien accordé à Télérama, Claude Askolovitch a expliqué les raisons de son départ : « Si j’avais dix ans de moins, je continuerais. Car il n’y a rien de plus beau qu’une matinale radio. Mais il ne serait pas intelligent d’aller au-delà et de prendre des risques pour ma santé ». Un aveu sincère et touchant, qui témoigne de l’exigence physique que représente ce rythme effréné.
Une fatigue accumulée au fil des années
Interrogé également par Libération, le journaliste a précisé qu’il se levait chaque jour à deux heures du matin depuis huit ans, ne dormant que trois à quatre heures par nuit, dix mois par an. « J’ai pris cher, j’ai tenu le choc. Mais il faut savoir être raisonnable », a-t-il confié, exprimant ainsi un besoin légitime de repos après des années de résistance physique.
