La seconde main devait incarner l’esprit de solidarité et de consommation responsable. Mais le succès de plateformes comme Vinted a aussi donné naissance à des pratiques qui divisent. L’histoire de Keran, jeune revendeur suivi par Sept à Huit, relance la question : où s’arrête l’économie circulaire, où commence la spéculation ?
À 20 ans, Keran revendique près de 10 000 euros de revenus mensuels grâce à ses trouvailles revendues sur Vinted. Brocantes, friperies, braderies géantes : il écume les lieux à la recherche de pièces qu’il négocie au plus bas pour les stocker chez ses parents avant de les revendre en ligne. Une activité qui l’a conduit à abandonner ses études de droit. Ce n’est plus une passion, mais un métier.


