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25 septembre 2026

Ségolène Royal dénonce le comportement médiatique de François Hollande

Ségolène Royal ne s’est pas limitée à exprimer publiquement son mécontentement. Elle affirme avoir saisi l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) afin de soulever la question du temps de parole accordé aux personnalités politiques dans les médias.

Cette institution est notamment chargée de veiller au respect du pluralisme politique dans les services de radio et de télévision. Elle exerce ses missions selon différentes règles, qui varient notamment en fonction des périodes électorales et des obligations applicables aux diffuseurs.

L’ancienne ministre souhaite attirer l’attention du régulateur sur ce qu’elle considère comme un déséquilibre médiatique. Elle estime que les interventions de François Hollande occupent une place qui devrait également permettre à d’autres responsables politiques de présenter leurs positions.

Cette démarche ne signifie toutefois pas que l’Arcom a constaté un manquement. Aucune décision du régulateur concernant cette contestation n’est mentionnée dans les informations disponibles. La procédure engagée par Ségolène Royal constitue, à ce stade, une initiative destinée à faire examiner ses préoccupations.

Une nouvelle confrontation à l’approche de la présidentielle de 2027

Ce différend intervient alors que la préparation de l’élection présidentielle de 2027 accentue les discussions sur l’avenir de la gauche française. Les questions de candidature, de représentation et de visibilité médiatique occupent une place importante dans les échanges entre responsables politiques.

Ségolène Royal, qui entend participer à cette échéance, souhaite notamment pouvoir présenter ses positions et bénéficier d’un espace d’expression suffisant. Ses déclarations concernant François Hollande s’inscrivent dans cette volonté de défendre sa présence dans le débat public.

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