Elle avait également constitué une épargne-pension au cours de sa carrière. Avec le recul, elle reconnaît qu’elle aurait pu mettre davantage d’argent de côté, mais son parcours personnel et ses nombreux voyages ont également pesé sur son budget au fil des années.
Une retraite partagée entre la Belgique et l’Espagne

Depuis qu’elle a cessé de travailler, Christiane partage désormais son temps entre la Belgique et Calpe, station balnéaire de la Costa Blanca, où elle possède une résidence secondaire avec son mari, Ruud Humme.
Celui-ci exerce encore une activité professionnelle en tant que fonctionnaire pour le gouvernement néerlandais. Le couple peut donc compter à la fois sur la pension de Christiane, le salaire de son époux et l’épargne accumulée.
Cette résidence espagnole répond également à une question de confort personnel. Christiane souffre d’une forme importante d’arthrose cervicale et explique ressentir beaucoup moins de douleurs lorsqu’elle séjourne sous le climat espagnol.
Elle tient néanmoins à écarter l’idée selon laquelle cette installation partielle aurait été motivée par la recherche d’un coût de la vie particulièrement faible.
Selon son expérience, les dépenses quotidiennes ne sont pas systématiquement moins importantes en Espagne. L’électricité et les charges de copropriété peuvent représenter des sommes conséquentes, tandis que les courses alimentaires lui reviennent approximativement au même prix qu’en Belgique.

Les restaurants constituent en revanche l’un des postes sur lesquels elle constate une différence favorable, ce qui permet au couple d’en profiter régulièrement.
Sur le plan financier, Christiane reconnaît ainsi ne pas se trouver dans une situation préoccupante. Les différents revenus et économies du ménage lui permettent de vivre confortablement.
