Elle choisit plutôt de s’attarder sur les méthodes de travail de Pascal Praud et sur ce qu’elles lui ont apporté professionnellement.
L’avocate décrit un présentateur capable de modifier spontanément le programme d’une émission en fonction de ses choix et de l’évolution des échanges.
Pour les intervenants, cette liberté éditoriale impliquait de rester constamment attentifs et prêts à réagir à des sujets parfois différents de ceux initialement annoncés.
Sarah Saldmann estime que cette expérience lui a permis d’améliorer sa capacité d’adaptation et sa spontanéité face aux caméras.
Elle souligne également que la difficulté d’un tel exercice résidait dans l’impossibilité de prévoir précisément le déroulement des discussions.
Ses propos montrent ainsi qu’elle distingue les raisons de son départ des enseignements tirés de sa collaboration avec Pascal Praud.
