Plusieurs témoignages et plaintes, relayés par différents médias, viennent raviver des accusations anciennes et en introduire de nouvelles. Dans ce contexte sensible, les déclarations des plaignantes et les réactions publiques s’entremêlent, alimentant une actualité particulièrement suivie.
En mars 2026, Mediapart a publié les témoignages de huit femmes accusant Patrick Bruel de violences sexuelles. Ces récits couvriraient une période étendue, allant de 1992 à 2019, et ont conduit au dépôt de deux plaintes, marquant une étape judiciaire importante dans cette affaire.
Face à ces accusations, l’artiste a contesté l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Cette prise de position intervient alors que l’affaire connaît une forte médiatisation, renforçant l’attention portée à ces éléments.
De nouvelles plaignantes se manifestent

Le 13 avril, le magazine ELLE a révélé que quatre autres femmes accusent à leur tour Patrick Bruel d’agressions sexuelles. Selon ces informations, plusieurs nouvelles plaintes auraient été déposées, dont l’une pour viol, élargissant ainsi le cadre des accusations.
Parmi les témoignages évoqués, celui d’Ophélie Fajfer retient l’attention. Sa plainte, initialement classée sans suite en 2022, a été transmise pour réexamen au parquet de Saint-Malo, tandis qu’une autre femme y a déposé plainte pour viol en septembre 2024. Ces développements judiciaires traduisent une évolution du dossier.
Un témoignage qui remonte à 2015
Ophélie Fajfer a indiqué avoir croisé la route de Patrick Bruel en 2015, alors qu’elle était âgée de 19 ans, dans le cadre du tournage d’un clip avec le collectif Les Enfoirés. Elle affirme avoir été victime d’une agression, évoquant un événement marquant dans son parcours personnel, des propos rapportés par la presse.
