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le revenu de solidarité active (RSA),
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certaines allocations familiales ou sociales versées par la CAF,
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les aides personnelles au logement (APL, ALS).
Selon les parlementaires mobilisés, il ne s’agira pas de faire disparaître ces aides, mais d’harmoniser barèmes, critères d’éligibilité et gestion, pour éviter les incohérences actuellement pointées par les associations, les départements et les bénéficiaires eux-mêmes.
Un chantier relancé… mais sous haute surveillance politique

L’idée n’est pas nouvelle : déjà évoquée par François Bayrou ou au sein de précédents gouvernements, elle est aujourd’hui relancée avec une détermination renouvelée.
Une mission parlementaire transpartisane a travaillé sur le sujet, mais plusieurs élues se veulent prudentes.
Sandrine Runel (PS) et Nathalie Colin-Oesterlé (Horizons) alertent :
« Aucun ménage précaire ne doit voir son niveau de vie baisser. »
Selon leurs projections, la réforme pourrait réduire le taux de pauvreté de 0,6 à 1,1 point, un chiffre encourageant mais insuffisant si certains foyers se retrouvaient perdants lors du passage à la nouvelle allocation.
Entre lutte contre la fraude et meilleure inclusion
Pour Sébastien Lecornu, cette allocation unique répond à un double objectif :
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payer au juste droit : éviter les trop-perçus, les doublons et la fraude ;
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ouvrir les droits automatiquement à ceux qui passent à côté des aides existantes par découragement ou manque d’information.
