Près d’une haie, peu à la fois: trois conseils pour que ça fonctionne
Les morceaux gagnent à être placés près d’un arbuste ou d’une haie, car le rouge-gorge aime observer avant de s’avancer. Mieux vaut aussi en proposer peu à la fois et retirer les restes avant qu’ils moisissent.
Reste la patience. Ce petit oiseau est curieux mais prudent: une fois le coin identifié comme sûr, il reviendra régulièrement.
Nourrir dès les premières gelées, entre novembre et mars
Pas question de transformer le jardin en cantine dès septembre. Les spécialistes recommandent d’attendre les premières gelées, généralement entre novembre et mars, quand les ressources naturelles se raréfient vraiment.
Le reste de l’année, mieux vaut rendre le jardin accueillant: quelques feuilles mortes laissées dans un coin, une haie d’arbustes à baies, un recoin un peu sauvage. Ce qui ressemble à du désordre est un garde-manger pour le rouge-gorge, et sous un tas de feuilles, les insectes abondent.
Un récipient peu profond d’eau propre, aussi attractif que la mangeoire
On pense nourriture et on oublie l’eau. Pourtant, les oiseaux ont besoin de boire et de se baigner, même en plein hiver.
Un récipient peu profond, rempli d’eau propre et changée régulièrement, peut être aussi attractif que la mangeoire. Il vaut mieux le placer dans un endroit dégagé, pour que les oiseaux puissent surveiller les alentours en toute tranquillité.
Le rouge-gorge n’est pas le seul à en profiter: mésanges, moineaux et merles peuvent aussi fréquenter le jardin.
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