En revanche, elle considère que les travaux actuels manquent leur objectif principal. À ses yeux, le véritable enjeu réside dans les mutations profondes du paysage médiatique. « Le monde de la communication vit un changement des usages qui est cataclysmique », observe-t-elle, invitant à s’interroger sur ce que sera la télévision dans dix ans. Elle regrette que la commission se concentre sur des éléments qu’elle juge secondaires, au détriment d’une réflexion stratégique sur l’avenir de l’audiovisuel public.
Roselyne Bachelot défend avec constance le rôle de l’audiovisuel public dans l’équilibre démocratique. Elle rappelle qu’il constitue la première source de financement de la création française, jouant un rôle structurant dans la vitalité culturelle du pays. Remettre en cause ce modèle, estime-t-elle, reviendrait à fragiliser un pilier essentiel du paysage artistique et médiatique.
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