De son côté, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a exprimé des réserves concernant ces fuites, évoquant publiquement des faits regrettables. Ces réactions institutionnelles traduisent la sensibilité de l’affaire et la nécessité d’en établir les responsabilités.
Une garde à vue à l’origine de la polémique

Rima Hassan avait été placée en garde à vue le 2 avril dans le cadre d’une enquête pour « apologie du terrorisme ». Cette procédure faisait suite à une publication sur les réseaux sociaux évoquant un militant impliqué dans un attentat en 1972.
Au cours de cette garde à vue, certaines informations ont été rendues publiques, notamment la découverte supposée de substances dans ses effets personnels. Ces éléments ont alimenté la polémique et renforcé l’attention médiatique autour du dossier.
