Le gouvernement devrait parallèlement préserver plusieurs priorités, notamment l’enseignement, la recherche et la politique familiale. Dans cette recherche d’économies, le poids des retraites dans les finances publiques est particulièrement surveillé.
La revalorisation des pensions pourrait être suspendue
L’une des conséquences d’une telle année blanche pourrait concerner directement les retraités. Certaines pensions pourraient ne pas être revalorisées en fonction de l’inflation, contrairement au mécanisme habituellement appliqué.

Concrètement, le montant versé resterait identique alors que les prix pourraient continuer à progresser. Un gel entraînerait donc une perte de pouvoir d’achat en termes réels, dont l’importance dépendrait notamment du niveau de l’inflation.
Les retraités modestes pourraient être protégés
Le scénario envisagé pourrait toutefois comporter des exceptions. Les pensions les plus modestes pourraient être épargnées par le gel, afin de limiter les conséquences pour les retraités disposant des revenus les plus faibles.
Aucun seuil définitif n’est cependant établi à ce stade. Une autre possibilité consisterait à concentrer davantage l’effort sur les pensions les plus élevées, en maintenant la revalorisation pour les autres bénéficiaires.

