
Les pensions ont pourtant connu plusieurs augmentations récentes pour compenser la hausse du coût de la vie : 0,9 % en janvier 2026, 2,2 % en 2025 et plus de 5 % en 2024, selon les chiffres cités.
Les pensions ne baisseraient pas directement
Une sous-indexation ne signifie pas nécessairement que les retraités verraient le montant inscrit sur leur pension diminuer. La perte se produirait principalement en termes de pouvoir d’achat, puisque les revenus progresseraient moins rapidement que les prix.
Par exemple, si les dépenses quotidiennes augmentaient de 3 % tandis que les pensions n’étaient revalorisées que de 1 %, les retraités subiraient un écart de deux points par rapport à l’inflation. Répété pendant plusieurs années, ce mécanisme pourrait avoir un impact significatif sur leur niveau de vie.
Cette proposition s’inscrit dans un choix plus large concernant l’avenir du système : faire travailler les actifs plus longtemps ou agir sur le niveau relatif des pensions. Certains économistes considèrent qu’un nouveau recul de l’âge de départ permettrait d’augmenter la quantité de travail et les ressources produites, mais cette option demeure politiquement très sensible.
Les syndicats opposés à une mesure jugée pénalisante

