Les atteintes cardiaques et respiratoires sévères
Les personnes atteintes d’insuffisance cardiaque avancée ou de valvulopathies sévères peuvent également prétendre à ce dispositif, à condition que la fraction d’éjection ventriculaire gauche soit inférieure à 30 %.
Ces troubles s’accompagnent souvent d’une fatigue chronique et d’un risque élevé d’hospitalisation, justifiant une cessation d’activité précoce.
Du côté respiratoire, les patients souffrant de BPCO, d’asthme sévère nécessitant de l’oxygène ou de mucoviscidose sont aussi concernés. La dépendance à un appareillage respiratoire permanent suffit, dans la plupart des cas, à faire reconnaître une incapacité lourde.
Enfin, les malades soumis à une dialyse régulière ou ayant subi une greffe rénale peuvent partir à la retraite à taux plein, sans condition de durée de service.
Les troubles fonctionnels persistants associés à ces traitements justifient une adaptation du rythme de vie et un droit au repos anticipé.
