Ainsi, un ménage vivant dans une commune rurale, sans transports collectifs facilement accessibles, pourrait bénéficier d’un montant réduit.
À l’inverse, un foyer disposant de revenus élevés, possédant plusieurs véhicules et résidant dans une grande ville bien desservie pourrait être davantage sollicité.
Antoine Trouche, l’un des auteurs de l’étude, défend cette approche en considérant que la contribution devrait être proportionnée aux moyens financiers des ménages.
Cette modulation viserait à prendre en compte les différences de situation entre les automobilistes, sans appliquer systématiquement le même montant à tous.
Entre 30 et 900 euros par an : ce que prévoit la proposition

Selon les simulations présentées dans le rapport, cette nouvelle redevance pourrait représenter en moyenne 140 euros par véhicule et par an.
Toutefois, les montants varieraient considérablement selon les profils.
La contribution minimale serait estimée à environ 30 euros par an, notamment pour les foyers modestes utilisant une petite voiture dans une zone où les alternatives à l’automobile sont limitées.
À l’autre extrémité, le montant pourrait atteindre 900 euros annuels pour certains ménages aisés, possédant plusieurs véhicules et vivant dans des secteurs disposant d’une offre importante de transports en commun.
Ces chiffres constituent néanmoins des estimations issues d’un travail de recherche et non des tarifs officiellement adoptés.
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