Un autre d’un nez cassé ;
Un troisième a reçu des coups de boucle de ceinture sur le crâne ;
Plusieurs présentent des hématomes sur tout le corps.
Une enquête toujours en cours et des réactions politiques fortes
D’autres suspects — environ huit individus — sont toujours activement recherchés. Le syndicat Alliance a réclamé un « électrochoc sécuritaire », dénonçant une violence « extrême » et « gratuite ». Le maire de Reims, Arnaud Robinet, a exprimé son soutien aux policiers, soulignant que le maillage de vidéosurveillance de la ville est précieux pour les enquêteurs.
