Diplomatie sélective et indignation hiérarchisée
Goldnadel cite l’initiative numérique du Quai d’Orsay, « French Response », très active pour critiquer certaines puissances étrangères. Il souligne l’absence totale de condamnation claire des ayatollahs iraniens, y voyant une contradiction flagrante dans la posture morale de la diplomatie française et du chef de l’État, pourtant souvent prompt à l’emphase émotionnelle.
L’essayiste fustige également le silence du monde culturel et universitaire, habituellement très engagé. Il ironise sur l’absence de mobilisation des étudiants militants, prompts à brandir certaines causes mais étrangement absents lorsqu’il s’agit de dénoncer les crimes du régime iranien. Pour lui, ce silence n’est ni neutre ni innocent.
