Au fond, le refus du référendum sur les retraites ne marque pas seulement la fin d’un espoir syndical, il révèle aussi une fracture démocratique persistante entre le pouvoir et une partie des citoyens. Emmanuel Macron, fidèle à sa ligne, gouverne en technocrate, convaincu que la raison économique prime sur le consensus social.
Mais à force de multiplier les décisions sans consultation, le risque d’alimenter un ressentiment durable grandit, tout comme la défiance vis-à-vis des institutions. Si d’autres référendums sont proposés, ils devront convaincre qu’ils ne sont pas de simples opérations d’image.
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