
Mode D’emploi Pour Les Patients : Ne Pas Paniquer, Bien Réagir
Face à cette urgence, l’ANSM sort son message le plus ferme. « N’interrompez surtout pas votre traitement sans avis médical » martèlent les autorités sanitaires. La consigne claque comme un ordre médical vital.
Car stopper brutalement le Ludiomil revient à ouvrir la boîte de Pandore. Le syndrome de sevrage frappe sans pitié : nausées qui tordent l’estomac, vomissements incessants, douleurs abdominales qui déchirent. La diarrhée s’installe pendant que l’anxiété monte en flèche.
Les troubles du sommeil transforment les nuits en cauchemar. Les céphalées martèlent les tempes. Les malaises se succèdent, laissant les patients dans un état de détresse totale.
Heureusement, des solutions existent. Les médecins disposent d’alternatives concrètes pour prendre le relais. L’amitriptyline, commercialisée sous le nom de Laroxyl, peut faire l’affaire. La mirtazapine constitue également une option viable pour maintenir l’équilibre chimique des patients.
