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28 juillet 2026

Rappel d’un antidépresseur en France : cette substance cancérogène découverte dans les comprimés

Image d'illustration © ETREHEUREUX
Image d’illustration © ETREHEUREUX

Les Nitrosamines : Ces Substances Qui Inquiètent Les Autorités

Ces nitrosamines qui terrorisent l’ANSM ne sortent pas de nulle part. Ces composés chimiques se glissent insidieusement dans les médicaments lors de leur fabrication, par recyclage de solvants ou dégradation naturelle des molécules actives.

La classification européenne ne laisse aucune place au doute. Les autorités sanitaires rangent ces substances dans la catégorie « probablement cancérogènes pour l’homme ». Un étiquetage qui fait froid dans le dos.

Concrètement, ces impuretés se forment sans prévenir. Les procédés industriels les génèrent parfois malgré les contrôles. Les solvants recyclés peuvent en contenir des traces. La molécule active elle-même peut se dégrader et les produire.

Face à cette menace invisible, l’Europe a serré la vis. Présence strictement encadrée, tolérée uniquement à très faible dose. Les seuils autorisés sont draconiens. Impossible de fermer les yeux sur le moindre dépassement.

Dans le cas du Ludiomil, les analyses révèlent des concentrations bien au-delà de ces limites de sécurité. Les nitrosamines contaminent le médicament à des niveaux jugés inacceptables par les normes en vigueur.

Cette découverte explique la réaction brutale des autorités. Aucun compromis possible quand la santé publique est en jeu. Le principe de précaution s’impose face à ces substances aux effets potentiellement dramatiques sur l’organisme humain.

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