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7 septembre 2026

Rachida Dati : sa fille Zohra “paraplégique” et “en fauteuil roulant”, la ministre rongée par la culpabilité, “C’est de ma faute”

Née en janvier 2009 alors que sa mère était ministre de la Justice, Zohra est aujourd’hui âgée de 17 ans. Cette longue période de soins a profondément modifié l’organisation familiale, les proches se mobilisant autour d’elle pendant son hospitalisation.

Un harcèlement que Rachida Dati relie à sa propre notoriété

La ministre estime que les difficultés vécues par sa fille trouvent leur origine dans un harcèlement qui aurait été lié à sa propre exposition publique. D’après son témoignage, Zohra aurait longtemps gardé ce qu’elle traversait pour elle, notamment dans l’intention de protéger sa mère.

Rachida Dati raconte n’avoir découvert l’ampleur de la situation qu’au moment où l’état de sa fille s’est brutalement dégradé. Elle explique que Zohra avait accumulé cette souffrance en silence jusqu’à ce que les conséquences deviennent particulièrement graves.

Cette découverte a également provoqué chez elle un profond sentiment de culpabilité. La responsable politique raconte s’être reproché de ne pas avoir identifié plus tôt la détresse de son enfant. Elle dit avoir pensé qu’elle était responsable de la situation parce qu’elle n’avait « rien vu », une culpabilité qu’elle associe notamment au fait que le harcèlement aurait été dirigé contre sa fille en raison de sa propre personnalité publique.

Une épreuve traversée pendant la campagne municipale de 2020

Les événements remontent à 2020, une période durant laquelle Rachida Dati était engagée dans la campagne pour la mairie de Paris face notamment à Anne Hidalgo. Elle a donc dû poursuivre ses activités politiques alors que sa fille traversait simultanément une longue période d’hospitalisation.

Dans cette épreuve, la ministre explique avoir bénéficié d’une importante solidarité familiale. Issue d’une fratrie nombreuse, elle raconte que de nombreux membres de sa famille se sont relayés auprès de Zohra, au point que certains de ses proches passaient une grande partie de leur temps à l’hôpital.

Selon son témoignage, sa fille y est restée pendant environ un an avant de poursuivre son parcours en fauteuil roulant. La mobilisation de la famille a permis d’accompagner l’adolescente tout au long de cette période particulièrement éprouvante.

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