Un passé d’actions similaires ciblant des responsables d’extrême droite

L’agresseur présumé n’en est pas à son premier éclat médiatique. En mars 2022, il avait déjà lancé un œuf sur Éric Zemmour, avant de viser quelques semaines plus tard un bus de campagne de Marine Le Pen. À l’époque, ses actions reposaient sur un désaccord frontal avec les positions de certaines figures de l’extrême droite concernant les personnes en situation de handicap. Son avocate précise toutefois qu’il n’est ni membre d’un parti, ni affilié à une organisation syndicale, et qu’il ne relève pas de l’extrême gauche, contrairement à certaines déductions hâtives.
