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27 juillet 2026

« Quand on sait qu’il n’y en a plus pour longtemps » : Olivier de Kersauson fait de tristes confidences

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Dans ce contexte, à l’occasion de la sortie de son dernier livre intitulé Veritas Tantam aux éditions du Cherche Midi, l’homme surnommé  » l’amiral  » a confié une interview au journal Le Figaro. On retrouve au cours de cet entretien tout ce qui fait l’essence du personnage d’Olivier de Kersauson à travers toutes ces années : des idées bien arrêtées, une certaine misanthropie à la fois aiguë et pertinente, et toujours le bon mot.

Il préfère désormais ostensiblement prendre du recul par rapport à la société et aux gens. « C’est un truc de vieux, c’est biologique », explique-t-il. « A partir du moment où l’on sait que ce n’est pas pour longtemps, on se fiche de presque tout, et on a une vision excessivement détendue de beaucoup de choses », admet-il. On n’est plus victime de ses émotions. »

Il faut avouer que le marin, qui a affronté un cancer du poumon, en a vu d’autres dans sa longue carrière. Et bien qu’il « se fiche de tout », il a intégré l’Académie navale en octobre dernier. Un prix qu’il estime être « une vraie bonne surprise ».

Olivier de Kersauson a réalisé de nombreuses performances en mer depuis le début de sa carrière et a pris part à de nombreuses courses et expéditions. Il fut en particulier le premier marin à faire le tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance, en 1984. Il est aussi la première personne à traverser l’Atlantique Nord en solitaire en moins de dix jours, en 1990.

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