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16 juillet 2026

“Quand on était censé en finir à 14 ans…” : Jamel Debbouze revient sur l’un des drames de sa vie

Revenir à la vie après un tel choc n’a rien d’évident. Jamel Debbouze a reconnu avoir mis du temps à surmonter le traumatisme, à retrouver confiance et à se projeter. « C’est un drame qui m’a beaucoup appris sur la vie », confiera-t-il, soulignant combien cette épreuve a façonné son regard sur l’existence et renforcé sa détermination à avancer.

Le cap de la cinquantaine, sans crainte

À l’approche de ses 50 ans, que l’artiste atteindra en juin prochain, la question du temps qui passe ne l’angoisse pas. Dans une interview accordée à Version Femina, à l’occasion de la sortie du film Mercato, il confie avec lucidité que vieillir lui paraît presque dérisoire au regard de ce qu’il a traversé. Les petits signes de l’âge l’amusent plus qu’ils ne l’inquiètent.

« Tout le reste, c’est du bonus »

Son rapport au temps est marqué par une phrase forte : « Quand on était censé mourir à 14 ans, tout le reste, c’est du bonus ». Pour Jamel Debbouze, chaque année supplémentaire est un cadeau. Avec le temps, explique-t-il, vient une forme de sérénité : le sentiment d’avoir accompli des choses, d’avoir mené une vie riche, imprévisible, mais profondément habitée.

S’il revendique cette paix intérieure, l’artiste la doit aussi à son entourage. Il rend hommage à une famille qui l’a toujours encouragé à suivre sa voie, de ses parents à son épouse Mélissa, sans oublier ses enfants, Léon et Lila. Cette bienveillance constante lui a permis de faire ses propres choix, tant personnels que professionnels.

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