Suivez-nous
21 août 2026

« Quand je fais quelque chose, c’est pour gagner »: Teddy Riner ne « ferme pas la porte » à un avenir en politique

Publicité

Invité ce lundi 19 mai sur le plateau de BFMTV, Teddy Riner n’a pas mâché ses mots. Interrogé sur une éventuelle reconversion politique après sa carrière sportive, le judoka n’a pas botté en touche. « Je ne ferme aucune porte », a-t-il confié, sourire aux lèvres. Et lorsque le journaliste Guillaume Daret lui demande s’il pourrait viser la présidence de la République, Riner lâche un “bien sûr !” sans détour.

Ce n’est pas une provocation, mais une réponse dans la lignée de son tempérament de champion : « Quand je fais quelque chose, c’est pour gagner, pour emmener une locomotive. » Une formule qui en dit long sur sa conception du leadership et sur la force de ses convictions.

Refuser d’être cantonné au sport

S’il salue les suggestions qui l’imaginent ministre des Sports, Riner déplore aussi une forme de réduction systématique du rôle que pourrait jouer un athlète dans la vie publique : « Pourquoi toujours réduire le sportif au sport ? », questionne-t-il. Pour lui, son expérience, sa stature et sa popularité peuvent porter des combats plus larges.

Et ces dernières années, Teddy Riner a multiplié les prises de parole sur des sujets sociétaux, affirmant progressivement une voix engagée.

Un engagement de plus en plus affirmé

En mars dernier, il interpelle directement Manuel Valls, alors ministre des Outre-mer, sur la situation des Antilles. « Je suis Guadeloupéen, je suis né là-bas… Je ne comprends pas qu’on soit traités de la sorte », déclare-t-il sur RMC. Une critique directe envers le traitement réservé aux territoires ultramarins, où le coût de la vie, la précarité et les inégalités restent des problématiques criantes.

Publicité
Partager sur Facebook