La présidente de la cour d’assises, Emmanuelle Adoul, a détaillé les raisons d’une peine aussi sévère : la gravité des faits, la mort d’Enea, les méthodes utilisées et les préjudices immenses causés aux parties civiles.
La sanction est assortie d’une période de sûreté de vingt ans, soit cinq de plus que ce que requérait l’avocat général.
Durant l’énoncé de la décision, Maylis Daubon est restée immobile, tête basse, cheveux dissimulant son visage, manifestement coupée du monde.
Elle dispose désormais de dix jours pour faire appel.
