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21 août 2026

Présidentielle 2027 : Elisabeth Borne ne ferme pas la porte à une candidature

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Un « bloc central » clairement défini… sans Les Républicains

La ministre a également tracé les contours de ce fameux « bloc central », moteur du macronisme depuis 2017. Mais ce rassemblement exclut clairement Les Républicains, en particulier sous la direction de Bruno Retailleau, désormais ministre de l’Intérieur. Pour Élisabeth Borne, cette formation politique ne partage pas les fondements nécessaires à une alliance durable avec le centre. Ce positionnement clarifie sa vision stratégique et idéologique, au moment où les lignes politiques évoluent rapidement.

Une volonté affichée de pérenniser le macronisme

Malgré les doutes émis par certains membres du gouvernement, Élisabeth Borne réaffirme avec force sa confiance dans l’avenir de la macronie. « Je vous assure qu’elle existe et je me battrai pour qu’elle continue d’exister et qu’elle soit en mesure de l’emporter en 2027 », a-t-elle martelé, en sa qualité de présidente du Conseil national du parti Renaissance. Son engagement ne laisse aucun doute : elle entend jouer un rôle central dans la reconstruction d’un socle politique autour des valeurs portées par Emmanuel Macron.

Des tensions internes révélées au grand jour

Cette intervention intervient alors que des fractures internes au sein du gouvernement commencent à apparaître. La ministre répondait notamment aux propos de Sophie Primas, porte-parole du gouvernement, qui avait prédit « la fin probable du macronisme avec la fin du quinquennat », lors d’une intervention sur CNews-Europe 1. Une sortie qui a vivement irrité Élisabeth Borne, au point de réclamer des excuses publiques à son collègue. Cette passe d’armes montre les tensions qui traversent le bloc présidentiel à l’approche de l’après-Macron.

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