La conséquence ? Une garde à vue musclée, que la mère de famille juge abusive. « Je me suis présentée volontairement, j’ai été placée en cellule, on m’a mis les pinces », raconte-t-elle. Mais surtout, son audition a été filmée, à la demande du procureur, en raison de son statut de personnalité publique. Un protocole généralement réservé aux gardes à vue prolongées, qu’elle considère comme une mesure disproportionnée et stigmatisante.
« C’est moi et ma famille qui sommes en danger, pas l’inverse », martèle-t-elle, dénonçant des accusations basées selon elle sur « des documents falsifiés ».
Une procédure coûteuse et des critiques virulentes

Engagée dans un bras de fer juridique autour de la requalification de son bail, Amandine Pellissard fait face à des frais de justice considérables. Plus de 7 000 euros ont déjà été engagés rien que pour la procédure civile. Pour faire face, elle a lancé une cagnotte en ligne – un choix qui n’a pas manqué de faire réagir.
Accusée par certains internautes de profiter de sa notoriété, elle répond avec fermeté : « Contrairement à ce que certains pensent, on n’a droit à rien. Et cette cagnotte, c’est uniquement pour le volet civil. » Une manière de rappeler que derrière l’image médiatisée se cache une réalité souvent dure, faite de pressions et de solitude face à la machine judiciaire.
