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30 juillet 2026

Plus rentable qu’un livret A : ces meubles Ikea vintage rapportent gros aujourd’hui

La chute du Livret A : un tournant dans les stratégies d’épargne

Avec la baisse du taux du Livret A à 2,4 % en février, puis à 1,7 % annoncée pour août 2025, les Français cherchent des alternatives. Longtemps perçu comme une valeur sûre, ce placement emblématique ne permet plus de couvrir l’inflation ni de conserver le pouvoir d’achat. Face à ce rendement famélique – à peine 400 € par an pour un Livret A au plafond –, beaucoup s’interrogent sur l’intérêt de continuer à y déposer leurs économies. Et contre toute attente, c’est vers les étagères de leur propre maison que certains se tournent.

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Meubles Ikea : d’objets banals à actifs lucratifs

Certains modèles Ikea, autrefois achetés pour une poignée d’euros, atteignent aujourd’hui des sommets sur le marché de la seconde main. Le phénomène, déjà visible aux États-Unis, explose désormais en France. Exemple : le fauteuil IMPALA de 1972, acheté à l’époque pour 37 €, s’est récemment vendu 2 300 € sur Selency, soit une rentabilité de plus de 6 100 %. Un rendement inimaginable pour un produit bancaire, et ce n’est pas un cas isolé.

Les pièces les plus recherchées s’envolent

Le succès ne concerne pas que quelques chanceux. Plusieurs modèles Ikea sont aujourd’hui activement recherchés par des collectionneurs et amateurs de design :

  • La chaise Sky de Tord Björklund : jusqu’à 3 000 € selon l’état ;
  • La suspension DUETT, vendue 8,90 € dans les années 80, s’échange aujourd’hui autour de 250 € ;
  • L’étagère GUIDE de Niels Gammelgaard : passée de 65 € à 1 629 € ;
  • Le bureau Signatur ou le canapé Poem : entre 2 500 et 3 000 € sur les plateformes spécialisées.

L’engouement est renforcé par le 80e anniversaire d’Ikea, qui a vu la marque rééditer certains de ses modèles emblématiques. Une stratégie qui stimule l’intérêt pour les versions originales, devenues de véritables pièces de collection.

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