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21 octobre 2026

Pilleurs du 17 octobre: la vidéo d’Emmanuel Petit fait bondir

3 min 43
C’est la durée de la vidéo publiée sur Instagram par Emmanuel Petit, face caméra, au lendemain des violences du 17 octobre.

« On détruit tout, on brûle tout »: sa description des pillages

Emmanuel Petit détaille ce qu’il a vu: « On détruit tout, on brûle tout, on casse tout, on pille, on vole, on blesse, on agresse, on insulte. » Il dit avoir « envie de descendre dans la rue » pour se confronter à « tous ces petits cons », qu’il décrit comme « cagoulés » et unis par « la lâcheté ».

Il rapproche ces images de celles des soirées de Ligue des champions du Paris Saint-Germain, évoquant un « même mode opératoire ».

Il dit aussi avoir « beaucoup de pensées » pour les forces de l’ordre et pour « tous les gens qui ont perdu leur métier et leur travail ». Il insiste: « Il faut pas mélanger les gens qui ont manifesté hier », qu’il dit « comprendre fortement ».

« Pressé comme un citron »: le ton glisse vers la colère fiscale

Après ce passage sur les pilleurs, le discours s’élargit. Emmanuel Petit se dit « pressé comme un citron sur le plan fiscal », comme « tous les français qui travaillent honnêtement, qui se lèvent de bonne heure » et qui se sentent « piétinés ». Il affirme que « la seule chose qui marche en France, ce sont les impôts ».

Il s’adresse ensuite à Emmanuel Macron et aux élus de l’Assemblée nationale et du Sénat. Selon lui, « il y a pas d’argent pour la police, il y a pas d’argent pour l’armée, il y a pas d’argent pour les hôpitaux, il y a pas d’argent pour les écoles ».

Puis il accuse: « Il y a de l’argent pour personne sauf pour vous les politiciens. » Il demande aux responsables politiques de « protéger les honnêtes citoyens » et lance: « Mais où êtes-vous? Qu’est-ce que vous faites? »

« Retournez d’où vous venez »: la dernière minute de la vidéo

Emmanuel Petit dit croire, « comme beaucoup », que la France est « un superbe pays » qui « ouvre ses portes à bras ouverts » à celles et ceux qui veulent y vivre. Il affirme: « J’adore tous les étrangers qui adorent mon pays, qui veulent s’intégrer », et les encourage à continuer.

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