
Après plus de six décennies de vie commune, de complicité et de fidélité, Pierre Perret traverse l’épreuve la plus douloureuse : la disparition de celle qui fut son épouse, sa confidente et son pilier de toujours.
Depuis plus de soixante ans, Pierre Perret formait avec Rebecca un couple indissociable, uni bien au-delà des conventions. Épouse aimante, muse discrète et soutien indéfectible, elle occupait une place centrale dans la vie personnelle et artistique du chanteur. Sa disparition, survenue dans la nuit de samedi à dimanche, marque la fin d’un compagnonnage rare dans le monde du spectacle.
L’annonce émue d’un proche du chanteur

C’est par la voix de Jean-Marc Dermesporian, proche de l’artiste, que la nouvelle a été rendue publique sur les réseaux sociaux. Dans un message chargé d’émotion, il a salué la mémoire de Rebecca et exprimé son soutien à Pierre Perret, évoquant la maison familiale de Nangis qui, sans elle, semblera désormais bien vide. Ses mots, empreints de pudeur et de tendresse, traduisent la profondeur de la perte ressentie par l’entourage du chanteur.
Une déclaration d’amour à travers les mots
Dans son hommage, Jean-Marc Dermesporian a convoqué les paroles de Claude François, rappelant que « le plus malheureux, c’est celui qui reste ». Une phrase lourde de sens, tant elle résonne avec la situation de Pierre Perret, désormais confronté à l’absence définitive de celle qui partageait chaque instant de sa vie. Le message se conclut par l’assurance que le chanteur pourra compter sur l’affection et la présence de ses amis.
