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17 septembre 2026

Phillipe Brun écarté à la dernière minute de la primaire du PS : ce que l’on sait des « accusations de violence » qui visent le député

Cette suspension entraîne également l’exclusion de Philippe Brun de la primaire socialiste pour la présidentielle de 2027. Le parlementaire a précisé qu’il ne se présenterait pas à l’élection en dehors de cette procédure.

Des accusations de violences et de harcèlement

L’ancienne collaboratrice reproche au député des faits présumés de harcèlement, de violences physiques et de recours à un emploi familial interdit à l’Assemblée nationale.

Dès juillet 2026, elle avait sollicité la commission interne chargée de lutter contre le harcèlement et les discriminations, ainsi que d’autres instances du PS. Le différend avait initialement été présenté comme un dossier relevant du droit du travail.

La direction socialiste justifie sa décision par ses engagements concernant les violences faites aux femmes. Olivier Faure a notamment expliqué sur BFMTV qu’il ne souhaitait pas voir le parti représenté à la présidentielle par une personnalité faisant l’objet d’accusations de violences.

Le député dénonce de fausses accusations

Lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale, Philippe Brun a catégoriquement contesté les faits qui lui sont reprochés. Il affirme ne pas reconnaître les accusations formulées contre lui et dénonce une décision prise sans attendre l’intervention de la justice.

Le parlementaire indique avoir licencié son ancienne collaboratrice en juin 2026. Selon lui, ce conflit professionnel aurait été instrumentalisé par la direction socialiste pour compromettre sa participation à la primaire présidentielle.

Philippe Brun annonce son intention de déposer plainte pour dénonciation calomnieuse. Il rappelle également son attachement à la présomption d’innocence et conteste la manière dont son parti a traité cette affaire.

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