À peine installé à Matignon, Sébastien Lecornu doit déjà composer avec un climat de défiance. Son silence sur des dossiers brûlants comme la réforme des retraites ou la fiscalité alimente critiques et soupçons, tandis que l’opinion publique attend des réponses claires à des inquiétudes grandissantes.
Comme ses prédécesseurs à Matignon, Sébastien Lecornu se heurte au dossier explosif de la réforme des retraites, véritable point de crispation sociale depuis le début du second quinquennat d’Emmanuel Macron. L’âge légal repoussé à 64 ans, combiné à la crainte d’une diminution des pensions minimales, nourrit la colère des Français les plus modestes. Pour beaucoup de retraités et de futurs retraités, cette réforme symbolise la perte d’un horizon de sérénité en fin de carrière.


