L’actrice, qui a connu l’interprète de Casser la voix au début de son parcours professionnel, a choisi de mettre en avant les qualités humaines et artistiques qu’elle lui reconnaît. Elle a ainsi décrit un homme agréable, talentueux et particulièrement attentionné dans leurs échanges.
Judith Magre a toutefois précisé que son témoignage reposait exclusivement sur son expérience personnelle auprès du chanteur. Elle a expliqué ne pas pouvoir se prononcer sur les situations rapportées par les femmes ayant porté des accusations contre lui, puisqu’elle n’en avait pas été témoin.
Mais au fil de la conversation, ses déclarations ont pris une tournure plus délicate, notamment lorsque la question de la parole des plaignantes a été abordée.
Des déclarations controversées sur les femmes qui témoignent

Au cours de cet entretien, Judith Magre a exprimé une méfiance générale envers certaines femmes affirmant avoir subi des violences sexuelles. Si elle a reconnu que de tels faits existaient, elle a également suggéré que certaines accusations pouvaient, selon elle, être motivées par une recherche de visibilité.
La comédienne a notamment employé le terme « emmerdeuses », évoquant des personnes qui chercheraient à « se faire mousser ». Des propos qui ne reposaient sur aucun élément précis concernant les plaintes déposées contre Patrick Bruel.
L’actrice a ensuite indiqué qu’elle ne souhaitait pas approfondir les détails de cette affaire judiciaire. Elle a expliqué préférer conserver le souvenir de l’homme qu’elle avait personnellement rencontré plutôt que de suivre les différentes révélations concernant les accusations dont il fait l’objet.
