
Interrogée à la radio, la ministre Aurore Bergé a pris position, entre prudence politique et rappel des principes fondamentaux. Invitée de RTL, Aurore Bergé a été interrogée par Thomas Sotto sur les accusations visant Patrick Bruel. Face à ce dossier particulièrement exposé, la ministre de l’Égalité a tenu à rappeler son attachement aux libertés individuelles, refusant de soutenir toute demande d’annulation des spectacles de l’artiste.
Elle a ainsi souligné que la tenue des concerts relevait du choix de l’artiste, de ses producteurs et du public. Cette position s’inscrit dans une volonté de ne pas interférer dans le déroulement d’activités culturelles en l’absence de décision judiciaire définitive, tout en évitant de prendre part à une démarche perçue comme politique.
Une position nuancée entre distance et responsabilité
Si elle ne remet pas en cause la programmation des représentations, Aurore Bergé adopte toutefois une posture mesurée. Elle indique ne pas souhaiter assister à la pièce de théâtre de Patrick Bruel afin de ne pas envoyer de “signal politique”, marquant ainsi une forme de réserve institutionnelle.

Cette prise de distance illustre la volonté de la ministre de trouver un équilibre entre neutralité institutionnelle et sensibilité face aux accusations évoquées, dans un contexte où chaque prise de position publique est scrutée.
