Le gouvernement envisage également un renforcement des sanctions applicables aux auteurs de ces opérations, estimant que les dispositifs actuels ne présentent pas toujours un caractère suffisamment dissuasif.
Un projet de loi consacré à cette question pourrait être inscrit à l’ordre du jour du Parlement au cours de l’automne.
Les ingérences numériques sous surveillance renforcée

En parallèle, de nouveaux rapports publiés par Viginum, le service français chargé de détecter les manipulations de l’information en ligne, ont permis de mieux documenter certaines opérations observées ces dernières années.
Ces analyses reviennent notamment sur plusieurs campagnes ayant visé des responsables politiques lors d’élections locales. Selon les autorités, ces actions sont restées relativement limitées en termes de portée mais illustrent des méthodes susceptibles d’être réutilisées lors de futures consultations nationales.
Les spécialistes considèrent que certaines de ces opérations pourraient avoir servi de test grandeur nature avant des échéances électorales plus importantes.
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