L’hommage national refusé, une décision comprise mais regrettée
Éric Ciotti a également évoqué le refus de la famille et de la Fondation Bardot d’un hommage national, une décision qu’il dit comprendre, tout en exprimant un certain regret. À ses yeux, Brigitte Bardot méritait un salut officiel à la hauteur de ce qu’elle a représenté pour la France, au-delà des controverses ayant jalonné la fin de sa vie publique.
Une pique politique qui fait réagir
C’est toutefois une remarque finale qui a retenu toute l’attention. En comparant implicitement Brigitte Bardot à certaines figures politiques actuelles, Éric Ciotti a glissé : « Est-ce que la France fait rêver aujourd’hui avec Madame Panot à l’Assemblée nationale ? ». Une allusion directe à Mathilde Panot, qui a immédiatement provoqué une réaction sur le plateau.
La réplique de Laurence Ferrari pour conclure

Dans la foulée, Laurence Ferrari a renchéri avec une formule cinglante, lançant : « Ce n’est pas le même genre de beauté… ». Une phrase qui a clos l’émission sur une note polémique, aussitôt relayée et commentée sur les réseaux sociaux, tant elle associait hommage culturel et attaque politique.
En toile de fond, des obsèques très encadrées à Saint-Tropez
Pendant ce temps, Saint-Tropez se préparait à rendre un dernier hommage à Brigitte Bardot. Un convoi funèbre devait traverser la ville, suivi d’une cérémonie religieuse à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, accessible sur invitation. Pour permettre au public de participer à distance, plusieurs écrans avaient été installés dans la commune. L’inhumation, prévue au cimetière marin où reposent déjà ses parents et son ex-mari Roger Vadim, devait se dérouler dans la plus stricte intimité.
