Un butin de 20.000 euros et une fuite organisée
Les braqueurs parviennent à s’emparer du fond de caisse, estimé à 20.000 euros, avant de ligoter leurs victimes avec du ruban adhésif. Ils prennent ensuite la fuite sans laisser de trace. Ce n’est que trois heures plus tard que l’alerte est donnée par le vigile, étonné de voir que l’établissement restait fermé en pleine matinée.
Deux employées traumatisées
Choquées et retenues contre leur gré, les deux salariées ont été prises en charge par les secours. Elles ont été transportées à l’hôpital pour des examens médicaux et un suivi psychologique, leurs conditions de travail ayant été brutalement bouleversées par cet assaut.
Une enquête confiée à la police judiciaire
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour vol avec arme et séquestration en bande organisée. L’affaire a été confiée à la police judiciaire, qui devra identifier les agresseurs et déterminer si le braquage a été préparé avec l’aide d’éventuelles complicités. La méthode employée, le choix de l’heure et la maîtrise des lieux laissent supposer une opération minutieusement planifiée.
Un phénomène préoccupant
Si les braquages de supermarchés sont devenus plus rares que dans les années 1990-2000, ils continuent de frapper ponctuellement des enseignes en région parisienne. Leur violence et la séquestration des employés rappellent la vulnérabilité des commerces face à des bandes organisées. Les enquêteurs devront désormais recouper les indices et surveiller les réseaux criminels locaux pour tenter de retrouver les auteurs de ce coup spectaculaire.


