Le paradoxe de l’État : ce qu’il interdit d’un côté, il l’impose de l’autre
Cette orientation créerait un casse-tête dans la fonction publique. Les nouveaux contrats collectifs négociés par certains ministères – notamment l’Éducation nationale – intègrent l’ostéopathie et même l’étiopathie dans leurs garanties obligatoires.
Séverine Salgado, directrice de la Fédération nationale de la Mutualité française, pointe une contradiction flagrante : d’un côté, l’État régulateur veut exclure ces soins ; de l’autre, l’État employeur les impose dans les cahiers des charges destinés à ses agents.
Cette incohérence est aussi dénoncée par le HCAAM, qui estime que l’État “contribue à la confusion entre science et croyance” en intégrant ces prestations dans les assurances des fonctionnaires. Pour l’instance, il s’agirait d’un “gaspillage total des ressources publiques”.
Articles suggérés
CAF : jusqu’à 1 041 euros versés en novembre, voici les bénéficiaires concernés par cette aide
Le prochain versement de la Caisse d'allocations familiales approche. En novembre 2026, certains bénéficiaires pourront recevoir une allocation dépassant les 1 000 euros, sous…
