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9 septembre 2026

« On l’a fait, papa » : elle atteint le sommet de l’Everest pour y disperser ses cendres

Gravir l’Everest n’est jamais anodin. Constance a affronté des vents glacials à près de 50 km/h et des températures atteignant les -40 degrés. Le froid extrême a mis son corps à rude épreuve. Gelures aux mains et aux pieds, fatigue extrême, respiration entravée par l’altitude : elle a tout enduré pour aller jusqu’au bout.

Hospitalisée à Katmandou pour soigner ses blessures, elle n’a pourtant exprimé aucune plainte, seulement une profonde gratitude. « Nous sommes arrivés totalement gelés au sommet… mais nous l’avons fait », déclare-t-elle avec humilité.

L’amour d’un père comme boussole

Au cœur de l’effort, une force invisible l’a portée : la présence constante de son père, comme un souffle dans le vent, un regard au-dessus des nuages. « Je continuerai de te faire vivre jusqu’à mon dernier souffle », écrit-elle sur Instagram, dans un hommage bouleversant.

Plus qu’un record sportif, c’est un acte d’amour pur, guidé par une promesse filiale. Et c’est sans doute cette sincérité, cette humanité si touchante, qui donne à son aventure une portée universelle.

Une cause portée à bout de bras

Mais Constance Schaerer ne grimpe pas que pour elle. Chaque sommet conquis est aussi une victoire pour son association “7 sommets contre la maladie”, qui vient en aide aux enfants ayant perdu un parent ou vivant avec un proche gravement malade. À travers son engagement, elle souhaite redonner espoir et force à ceux qui, comme elle, ont connu l’absence.

Son projet, profondément personnel, se transforme ainsi en une chaîne de solidarité, où chaque pas vers les hauteurs devient une main tendue vers ceux restés au sol.

Et maintenant, les prochaines étapes…

Après l’Everest, il reste encore trois sommets à gravir : le Mont Vinson (Antarctique), l’Elbrouz (Europe) et le Puncak Jaya (Océanie). Un défi toujours aussi audacieux, mais que Constance semble prête à relever avec la même détermination.

Car au sommet de chaque montagne, ce n’est pas un drapeau qu’elle plante, mais un souvenir, une promesse, un adieu qui n’en finit pas. Une jeune femme, un sac à dos, des cendres… et tout un monde d’émotions, suspendu entre ciel et terre.

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