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14 septembre 2026

« On est en France bordel ! » : Franz-Olivier Giesbert sort de ses gonds et dérape avec Yann Barthès

Franz-Olivier Giesbert, voix discordante

Le lendemain, sur le plateau de Quotidien, Franz-Olivier Giesbert, invité pour présenter le quatrième tome de L’Histoire intime de la Ve République, a pris la défense de Nicolas Sarkozy. Dès les premières minutes, l’échange entre le journaliste et Yann Barthès a pris une tournure électrique. Interrogé sur sa vision du pouvoir et de la jeunesse, Giesbert a rapidement dévié vers l’actualité brûlante : « Vous trouvez normale cette affaire ? » a-t-il lancé. Il a ensuite dénoncé la sévérité de la justice à l’égard de l’ancien président : « C’est honteux, c’est un scandale. Ce n’est pas un jugement en droit, les juges ont voulu se le payer. »
Une prise de position tranchée qui a divisé le plateau et déclenché un vif débat sur la liberté d’opinion et les limites de la critique judiciaire.

Un face-à-face tendu avec Yann Barthès

Face à cette tirade, Yann Barthès a tenté d’apaiser le ton : « Est-ce que ce n’est pas risqué de contester une décision de justice ? » Une question qui n’a fait qu’attiser la réaction de Giesbert : « Je ne vais pas me gêner ! On est en France, on a le droit à l’esprit critique. »
Mais la tension atteint son apogée lorsque l’éditorialiste évoque l’affaire Dreyfus : « Dans cette affaire, on sait dans quel camp vous auriez été ! » Une phrase choc qui a provoqué un silence gêné sur le plateau. Barthès, visiblement surpris, lui a répondu plus tard : « Vous êtes parti au quart de tour, vous avez quand même dit que j’aurais été du mauvais côté. »
L’échange, aussi tendu que passionné, a illustré le clivage profond qui entoure l’affaire Sarkozy : entre ceux qui dénoncent une justice politique et ceux qui défendent l’indépendance des tribunaux.

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